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Tremblante

Tremblante atypique

Derniére mise à jour le : 26/01/2018

Facteurs de risques de la tremblante atypique


La tremblante dite "atypique" a été découverte récemment et reste peu connue. Chez les ovins, certains animaux sont génétiquement plus sensibles, en fonction d'un gène prion, mais tous les animaux peuvent être atteints, y compris ceux qui sont très sensibles (porteurs de VRQ) ou très résistants à la tremblante classique (ARR).

Cette maladie touche une faible proportion d'animaux (de l'ordre de 6 animaux positifs pour 10 000 testés) et cette proportion est stable dans le temps et assez homogène entre pays européens. Chez les animaux malades, seul le cerveau semble infectieux. Dans les élevages atteints on ne détecte en général qu'un cas. Tous ces éléments conduisent à penser qu'il pourrait s'agir d'une maladie plus ou moins spontanée, comme certaines formes d'encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) humaines telle que la forme génétique de maladie de Creutzfeldt-Jakob.

Cela a conduit en 2007 l'AFSSA à mener une enquête épidémiologique, dont l'objectif était de rechercher les facteurs de risque de cette maladie, c'est-à-dire les facteurs qui pouvaient favoriser l'apparition de la maladie dans un élevage.

L'enquête


L'enquête a consisté à comparer les pratiques d'élevage et différents facteurs entre des élevages « cas » dans lesquels un animal avait été détecté atteint de tremblante atypique en 2006 et des élevages « témoins » dans lesquels aucun animal positif n'avait été détecté.

Conclusions

Une des principales conclusions de cette étude est que la tremblante atypique apparaît être une maladie très peu contagieuse, voire pas contagieuse du tout.

Elle confirme en deuxième lieu la prépondérance de la génétique, facteur qui module le plus le risque pour un animal de déclencher la maladie.

L'étude a mis en évidence le rôle de plusieurs facteurs d'ordre nutritionnel, mais l'interprétation à ce stade est tout sauf évidente. Des études expérimentales ont montré que certains ions métalliques (Cu, Mn, Zn) intervenaient dans le développement des maladies à prion, mais avec des résultats parfois contradictoires. Le rôle protecteur de l'ensilage de maïs et des CMV pourrait ainsi s'expliquer par une influence sur l'équilibre chez l'animal des ions métalliques qui dépend d'interactions complexes entre l'alimentation et le statut physiologique des animaux (lactation, gestation, etc.). Cela pourrait également expliquer que les brebis laitières soient davantage à risque car elles sont soumises à des risques de maladies métaboliques et à des déséquilibres minéraux plus importants du fait de leur alimentation et de fortes lactations.

Source : Communiqué AFSSA












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