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NEC+REPRO : de nouvelles références à valoriser au quotidien

Derniére mise à jour le : 07/06/2006

NEC+REPRO :
de nouvelles références à valoriser au quotidien
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Résumé
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L'enquête NEC+REPRO a permis d'étudier l’impact des anomalies de la cyclicité - associées à la notation de l’état corporel - sur la reproduction.
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Différents indicateurs liés à l’état sanitaire du début de lactation, à la détection des chaleurs, à l’état corporel et à la production laitière doivent permettre de distinguer les femelles selon leur profil de cyclicité.
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Afin d'optimiser les performances de reproduction, l'adaptation de la ration au profil de production, et une conduite raisonnée de la reproduction permettent de :
- maîtriser la perte d’état post-partum,
- limiter les pathologies autour du vêlage,
- limiter les anomalies de cyclicité.
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Pourquoi NEC+REPRO ?
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Grâce aux partenaires de cette étude, vous pouvez télécharger son compte-rendu intégral :
 
(attention, fichier de 2,5 Mo, soit 10 minutes de téléchargement avec une connexion internet à 33 kbps)
Le nom NEC+REPRO a été choisi pour illustrer les objectifs de cette enquête en élevage : étudier l’impact de la Note d’Etat Corporel et des anomalies de cyclicité post-partum sur les performances de reproduction. Plusieurs études réalisées en station en race Holstein ont montré que les anomalies de cyclicité sont aujourd’hui plus fréquentes et peuvent concerner 30 à 50 % des vaches. Les plus fréquentes sont les phases lutéales prolongées (12 à 35 %) et l'inactivité ovarienne prolongée (10 à 20 % ; Disenhaus et al., 3R 2005). Dans deux études, la fréquence des phases lutéales prolongées a pu être reliée à la production laitière des vaches en début de lactation. NEC+REPRO est la première enquête réalisée en ferme pour avoir des références plus proches des conditions de terrain, où les profils de cyclicité ont été étudiés et mis en relation avec les évolutions d’état corporel, la production laitière et les signes de chaleurs.
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NEC+REPRO : des partenaires complémentaires
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NEC+REPRO  est le résultat d'un partenariat étroit entre la région Rhône Alpes - en particulier ELIACOOP, FIDOCL et PEP - et le département Recherche et Développement de l'UNCEIA, avec la collaboration du Groupe Fertilité Femelle. En effet, la réalisation de l'enquête sur le terrain a nécessité l'implication commune des éleveurs, des inséminateurs, des contrôleurs laitiers et des peseurs. Puis, les dosages hormonaux, l'analyse statistique et l'interprétation des données ont été menés par l’UNCEIA. Enfin, cette étude a pu être menée grâce au financement apporté par le PEP Rhône Alpes et à la prise en charge des dosages hormonaux par l'UNCEIA.
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L'étude a été réalisée par Claire PONSART (UNCEIA), Sandrine FRERET (UNCEIA), Guy CHARBONNIER (ELIACOOP), Patrice DUBOIS (FIDOCL), et Patrice HUMBLOT (UNCEIA).
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10 élevages Prim’Holstein enquêtés en 2004-2005 : choix d’une production laitière élevée et de vêlages plutôt « groupés »
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Les 10 élevages NEC+REPRO, situés dans l’Ain (3), l’Isère (3) et le Rhône (4) ont un niveau moyen de production laitière de 9400 kg de lait et 55 vaches présentes pour assurer des quotas laitiers compris entre 376 et 540 000 litres (tableau 1). Six élevages sont équipés de logettes avec une aire d’exercice raclée et les 4 autres ont une stabulation libre avec une aire paillée. Six élevages donnent des rations semi-complètes (4 sont équipés de distributeurs automatiques de concentrés) à base d’ensilage de maïs et d’ensilage d’herbe. Trois élevages distribuent des rations complètes et un seul utilise une alimentation individualisée.
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Tableau 1 :
Cartes d’identité des élevages NEC+REPRO pour la campagne 2004
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Caractéristiques
Moyenne
Minimum
Maximum
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UTH
3,7
2,5
6
.
.
SAU (Ha)
120
74
200
.
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Nombre moyen de vaches présentes
55
39
61
.
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Quota laitier (litres)
458000
376000
540000
.
.
Production laitière (kg)
9400
7850
11800
.
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Taux butyreux (en g/kg)
39,4
33,6
42
.
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Taux protéique (en g/kg)
32,2
31,1
33,3

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NEC+REPRO, un protocole complet pour suivre le début de lactation : l'évolution de l'état corporel, la production laitière, la régularité de la cyclicité après vêlage, les signes de chaleurs, et les performances de reproduction
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Au total, 314 vaches ayant vêlé entre le 30 juin et le 30 novembre 2004 ont été incluses dans l’étude. L’état corporel a été noté une fois par mois du tarissement à 120 jours post-partum par trois contrôleurs laitiers de l’Ain, de l’Isère et du Rhône (soit 8 notations, selon une grille de 0 à 5). Un prélèvement de lait a été effectué par un peseur une fois par semaine du 30ème au 80ème jour post-partum afin de doser la progestérone et suivre la cyclicité (soit 8 prélèvements). De plus, 24 pesées de lait hebdomadaires ont été effectuées  et les critères de quantité, TB et TP mesurés.
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Des informations concernant les pathologies post-partum, les chaleurs après vêlage (dates, signes) et les conditions d’insémination ont été recueillies par les éleveurs et les inséminateurs. Pour toutes les vaches inséminées, la progestérone a été dosée dans le lait par le laboratoire d’hormonologie de l’UNCEIA le jour de l’insémination et 21 jours plus tard afin d’estimer la fréquence de vaches inséminées à un mauvais moment et de mortalités embryonnaires précoces ou tardives (tableau 2). Une échographie a été pratiquée systématiquement entre 35 et 45 jours après l'insémination.
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Du fait de données manquantes pour les profils de cyclicité, les dosages de progestérone et les notes d’état, l’analyse statistique a été réalisée chez 246 femelles.
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Les résultats de fécondité (insémination fécondante, date de vêlage suivant) ont été collectés début 2006 chez 182 femelles, les 64 autres étant sorties de l’enquête en cours de campagne. Les motifs de sortie de l’enquête ont été recensés auprès des éleveurs (20 réformes pour infécondité, 8 avortements, 12 réformes pour d’autres maladies, 6 morts accidentelles, 12 ventes et 6 utilisations pour le transfert embryonnaire).
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L’analyse statistique a été menée par le département R et D de l’UNCEIA. En fonction des dosages de progestérone et des dates de chaleurs observées, plusieurs profils de cyclicité ont été définis. A l’aide de méthodes de classification permettant de trouver et de regrouper les vaches qui se ressemblent le plus, des profils d’état corporel entre le vêlage et 120 jours post-partum ont été identifiés (Tillard et al., 3R 2003). Ces mêmes méthodes ont été utilisées pour déterminer des profils de production laitière, à partir des paramètres laitiers (lait, TP, TB) à 30, 60 et 90 jours après vêlage, ainsi que du niveau et du stade du pic de lactation.
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A partir des signes de chaleurs observés et des modalités d’appel, plusieurs profils de détection des chaleurs ont été définis. Enfin, les conditions d’insémination, en général très satisfaisantes dans les 10 élevages enquêtés, ont été étudiées.
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Figure 1 :
Schéma du protocole de l'enquête NEC+REPRO en 2004-2005
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Pour chacun de ces thèmes, les relations avec la reproduction ont été étudiées, en se basant sur les critères suivants (tableau 2) :
- intervalle vêlage – insémination première (IAP),
- taux de femelles inséminées en dehors de la période d’ovulation lors de l’IAP,
- taux de femelles présentant une mortalité embryonnaire précoce (ou non fécondation),
- taux de femelles présentant une mortalité embryonnaire tardive,
- taux de femelles gestantes 35 jours après insémination première.
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Tableau 2:
Détermination des différents types de mortalités embryonnaires - à l’aide de dosages de progestérone le jour de l’insémination et 21 jours plus tard - et du taux de gestation après IAP.
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En relation avec la fécondité, les critères suivants ont été calculés :
- taux de femelles avec 3 IA et plus,
- intervalle vêlage – insémination fécondante (IVIAF),
- intervalle vêlage – vêlage,
- taux de femelles réformées pour infécondité,
- taux de femelles sorties de l’enquête.
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Performances de reproduction : globalement plutôt moyennes, mais plusieurs élevages obtiennent de bons résultats malgré des niveaux de production laitière très élevés
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La fertilité moyenne en 1ère insémination a été de 46,5 %. Le rang moyen de l’insémination fécondante a été de 2,0 et l’intervalle vêlage – insémination fécondante de 118 jours (tableau 2). Les performances de reproduction sont très différentes entre les élevages : l’intervalle moyen entre le vêlage et l’IAP varie de 76 à 97 jours, le taux de gestation à 35 jours après IAP de 30 à 57,7 %, l’intervalle vêlage – IAF de 106 à 134 jours et le taux de femelles réformées pour infécondité de 0 à 19 % (figure 2). Il est intéressant de noter que les élevages ayant les niveaux de production laitière les plus élevés (> 9500 kg) se retrouvent dans différents « profils » de reproduction.
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Figure 2 :
Intervalle vêlage – IAP (j), taux de gestation à 35 jours après l’IAP ( %), taux de femelles réformées pour infécondité (%) et intervalle vêlage – insémination fécondante (j) des 10 élevages enquêtés dans NEC+REPRO
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Profils de cyclicité : 73 % des vaches sont cyclées normalement entre 30 et 80 jours, mais seulement 30 % sont cyclées et vues régulièrement en chaleurs
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Les différentes anomalies de cyclicité citées dans la littérature ont été retrouvées :
phase lutéale prolongée,
inactivité ovarienne,
cyclicité irrégulière.
Toutefois, la fréquence des anomalies est plutôt moins élevée que dans les études récentes menées en station (Disenhaus et al., 2005).
Ceci peut s'expliquer à la fois par le choix des élevages (plutôt à « vêlages groupés ») et par la période d’observation de la cyclicité (ayant débuté 30 jours après vêlage : les anomalies les plus précoces n'ont pas été détectées).
Dans un premier temps, cinq profils de cyclicité ont été définis à partir des résultats des dosages de progestérone (tableau 3 et figure 3). Près de 3 vaches sur 4 ont présenté un profil de cyclicité normal entre 30 et 80 jours post-partum (de 63 à 85 % selon les élevages ; figure 4), ce qui correspond bien à ce qui était rapporté dans les études antérieures (Humblot et Thibier, 1981).
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Parmi les anomalies rencontrées, les cas d’anœstrus (correspondant soit à une absence d’activité ovarienne, soit à une phase lutéale prolongée) ont été les plus fréquents (17,5 % des femelles ; figure 3). Dans 3 des 10 élevages, la proportion de femelles en anœstrus a atteint 30 % (figure 4). Enfin, dans 10 % des cas, l’activité cyclique a été considérée comme irrégulière, correspondant soit une interruption de cyclicité, soit une cyclicité désordonnée (avec ou sans traitement hormonal ; figure 3).
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Tableau 3 :
Description des profils de cyclicité obtenus à partir des dosages hebdomadaires de progestérone
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Profil
 %
Description
.Normal .
73,2
(n=180)

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1/ Alternance d’une phase lutéale de moins de 3 semaines avec une phase folliculaire de moins d’une semaine, avant 50 jours post-partum
.Anoestrus
7,7
(n=19)
.
2/ Absence d’activité ovarienne entre 30 et 50 jours post-partum voire entre 30 et 80 jours PP
.
9,8
(n=24)
.
3/ Phase lutéale prolongée pendant plus de 4 semaines
.
.Cyclicité
.irrégulière
3,7
(n=9)
.
4/ Interruption de la cyclicité pendant plus de 2 semaines
.
.
.
5,7
(n=14)

.
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5/ Activité lutéale désordonnée : profils ne rentrant pas dans une des conditions citées ci-dessus ou profils avec traitement hormonal (traitements administrés dans le but de lyser un follicule kystique)

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Figure 3 :
Exemples de profils de cyclicité définis selon le profil de progestérone et les dates de chaleurs
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Profil normal avec chaleurs régulières :

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Absence d’activité ovarienne entre 30 et 50 j PP :

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Phase lutéale prolongée :

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Interruption de cyclicité :

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La régularité des intervalles entre chaleurs a également été étudiée (intervalles considérés comme réguliers si compris entre 19-25 j ou 36-48 j). Le profil de cyclicité normal a ainsi été découpé en 2 classes selon la régularité des chaleurs : profil normal avec chaleurs vues régulièrement (30,5 %), ou profil normal avec chaleurs vues irrégulièrement ou sans chaleur observée avant celle de l’IAP (42,7 % ; figure 4). Les chaleurs « non détectées » ont été repérées grâce au profil de progestérone, l’expression des chaleurs étant attendue en phase folliculaire. Au total, plus de la moitié des vaches (54,9 %) a eu au moins une chaleur non détectée entre 30 et 80 j post-partum.
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Figure 4 :
Répartition par élevage des profils de cyclicité
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Etat corporel : un profil moyen ½ point en dessous des recommandations et 60,6 % des vaches avec une note d’état minimale inférieure à 2 entre 0 et 120 jours post-partum
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En moyenne, la note d’état corporel (NEC) a diminué de 3,2 ± 0,7 au vêlage à 1,9 ± 0,6 en 79 jours après vêlage. Ce profil est ½ point en dessous des recommandations, ce qui montre la proportion élevée de vaches maigres dans ces élevages. Le pourcentage de femelles ayant présenté une note minimale inférieure à 2 entre 0 et 120 jours post-partum a été de 60,6 %. En outre, 30 % des femelles ont perdu au moins 1,5 points de note d’état entre le vêlage et 60 jours post-partum.
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A partir des notes d’état corporel mensuelles, 5 profils de NEC ont été identifiés (figure 5) et sont décrits dans le tableau 4. Ces profils ont pu être caractérisés par la note d’état au vêlage, la perte d’état entre 0 et 60 jours, la note minimale observée et le stade de reprise. La perte d’état a été proche de 1,5 dans les profils 1, 2 et 4, alors qu’elle a été moins importante dans les profils 3 et 5. La classe de profil de NEC a été aussi influencée par la parité : le profil des « vaches très maigres » est caractéristique des multipares (seulement 6% des femelles de ce profil sont des primipares), alors que le profil des femelles « en bon état » concerne plutôt les primipares (représentant 61% des femelles du profil).
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Figure 5 :
Les 5 profils d’état corporel identifiés
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Tableau 4 :
Description des 5 profils d’état corporel, du vêlage à 120 j post-partum
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Profil d’état corporel
N
 % primipares
Note au vêlage
Perte d’état
0 - 60 j
Note minimale entre 0 et 120 j
Stade de reprise (j)
1/ vaches très maigres
34
6 %
2,5 ± 0,6
1,4a ± 0,7
1,0d ± 0,2
68b ± 31
2/ vaches maigres après vêlage (perte > 1 point)
72
28 %
3,0 ± 0,4
1,4a ± 0,5
1,5c ± 0,2
80ab ± 36
3/ vaches maigres au vêlage, reprise d’état dès 30 j
41
12 %
2,6 ± 0,5
0,3c ± 0,6
1,9b ± 0,3
46c ± 31
4/ perte d’état > 1,5 pts, prolongée après vêlage
77
48 %
3,7 ± 0,3
1,5a ± 0,4
2,0b ± 0,3
96a ± 33
5/ bon état corporel (vaches ± grasses)
51
61 %
3,8 ± 0,4
0,8b ± 0,5
2,7a ± 0,4
85a ± 40

(les lettres indiquées en exposant indiquent les différences statistiquement significatives entre les moyennes d’une colonne ; a vs b, p<0,05)
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Profils de production laitière : 24 % des vaches ont un TP minimal inférieur à 26 g/kg, qui reflète une perte d’état corporel importante en début de lactation
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En moyenne, le pic de lactation a été atteint 63 jours après vêlage, avec une production laitière de 21,8 kg de lait/traite. Des écarts significatifs ont été observés entre primipares et multipares, avec un pic plus tardif et moins marqué chez les primipares : 68 % des primipares ont atteint leur pic de lactation plus de 60 jours post-partum contre seulement 39 % des multipares. A 30 jours de lactation, 1/3 des primipares atteint une production de 19 kg/traite et 1/3 des multipares 25 kg/traite.
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Au total, 24 % des femelles ont présenté un TP minimal inférieur à 26 g/kg. Ce TP minimal n’est pas directement corrélé à la production laitière. Il est en revanche lié à la perte d’état corporel, puisque 50,8 % des femelles ayant un TP minimal inférieur à 26 g/kg ont perdu au moins 1,5 points de note d’état en 60 jours (figure 6).
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Figure 6 :
Pourcentage de femelles avec une perte d’état  1,5 points entre 0 et 60 j PP et perte d'état moyenne entre 0 et 30 j PP, selon le TP minimal
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Description des profils de production laitière : Il faut tenir compte des taux et du niveau de production, qui sont peu corrélés et peuvent évoluer de manière indépendante
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A partir du pic de lactation (quantité de lait et délai après vêlage) et des taux protéique et butyreux 60 jours post-partum, 5 profils différents ont été identifiés et sont décrits dans le tableau 5. Le profil 5, le plus fréquent (1 vache sur 4), présente un pic précoce de lactation, de 42 kg en moyenne, avec un TP très faible à 60 jours. Dans ce profil, 43 % des vaches perdent 1,5 points ou plus d’état corporel en 60 jours de lactation. Deux autres profils correspondent à un pic de lactation précoce : le profil 2 concerne surtout les multipares avec une production laitière au pic très élevée (52 kg en moyenne) et un TB très faible à 60 jours (en moyenne 30,8 g/kg, avec des taux fréquemment inversés), alors que le profil 1, retrouvé chez 1 vache sur 5, correspond au contraire à des pics de production moins marqués (de l’ordre de 40 kg) avec des taux élevés, et une perte d’état corporel limitée.
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Les deux derniers profils sont caractérisés par un pic de production beaucoup plus tardif. Le profil 3, regroupant surtout des primipares (74 %) est associé aux productions laitières les plus faibles, alors que le profil 4 concerne des femelles avec une production laitière soutenue (pics de 49 kg en moyenne), associée à des TP assez bas et des TB très faibles.
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